« Trump, la revanche de l’homme blanc », paru en janvier 2018 (éditions Textuel)

Trump analysé par le prisme du genre

Trump, La revanche de l’homme blanc, Editions Textuel, sortie le 17 janvier 2018

Désireux de satisfaire « les hommes blancs en colère », Trump a placé au cœur de son projet le rétablissement d’une masculinité – blanche – hégémonique. C’est donc sous le prisme du genre que Marie-Cécile Naves propose une lecture aussi originale que convaincante de la politique intérieure et extérieure et de la communication du 45e président des États-Unis.
Par contraste avec Obama, qu’il qualifie de « faible », Trump se met en scène en chef autoritaire en cultivant son impulsivité et sa misogynie. Il vise un illusoire retour à l’âge d’or de la domination mondiale des États-Unis en jouant sur les peurs identitaires et la nostalgie.
Dans un contexte où les droits des femmes sont ouvertement attaqués pour défendre un patriarcat qui se sent menacé, Marie-Cécile Naves pose cette intéressante question : le féminisme peut-il prendre la tête de l’opposition à Trump ?

Sommaire :

Introduction : Un « old white man » à la Maison blanche

I – « Make America Great Again » : la masculinité old school comme projet politique

1) Les obsessions identitaires des « hommes blancs en colère »

2) Les masculinistes, leurs médias et leurs réseaux

3) Donald Trump, héros masculiniste

II – Une politique intérieure au secours d’un patriarcat menacé

1) Défendre l’ouvrier blanc sans diplôme et déclassé ?

2) Des politiques contre les femmes : un choix idéologique et budgétaire

3) Remettre les LGBT « à leur place » : dans la marge

III – « America first » ou la diplomatie égotique

1) L’impossible promesse protectionniste et l’économie du « moi d’abord »

2) Bomber le torse pour masquer l’absence de stratégie militaire

3) Environnement : détruire la planète, au risque de l’isolement

IV – Le style Trump : violence misogyne et mise en scène viriliste

1) Le sexe de Trump

2) L’iconographie officielle : le pouvoir de l’homme blanc

3) Une communication péremptoire et sans nuances

Conclusion : Le féminisme peut-il prendre la tête de l’opposition à Trump ?

Le livre a fait l’objet de recensions dans Le Monde, Libération, Sciences Humaines, Babelio, et d’interviews dans Le Nouveau Magazine littéraire, L’Humanité, Politis, La Voix du Nord, Mediapart, L’Orient le jour, La Fondation Jean Jaurès, Mediapart,

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