Capture d’écran 2017-02-25 à 08.59.17

CONFERENCE. « Sport et femmes », à l’ORSE, le 8/03/17

25 février 2017 admin 0

Le 8 mars 2017, de 8h30 à 10h, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, je participerai à un petit-déjeuner-débat à l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) pour évoquer la question de la place des femmes dans le sport (pratiques, médiatisation, gouvernance) et des parallèles que l’on peut faire avec le monde de l’entreprise.

« Paroles de femmes ! Du monde du sport au monde de l’entreprise »

Les autres participantes seront Emmanuelle Assmann, chargée de communication chez EDF, Présidente du Comité Paralympique et Sportif Français et médaillée de bronze en escrime aux Jeux Paralympiques d’Athènes en 2004, et Nathalie Dechy, co-directrice de l’Engie Open de Biarritz, ancienne joueuse de tennis professionnelle, membre du comité de pilotage de Roland-Garros, membre du Conseil d’Administration du Think tank Sport et Citoyenneté.

En partenariat avec le think tank Sport et Citoyenneté.

Lieu : ORSE – 25 rue du Charolais – 75012 Paris

Inscriptions sur invitation : lydie.recorbet@orse.org

images

Conclusion de la conférence « Développement durable, quand le sport laisse son empreinte », Audencia Business School, le 31 mars 2016

2 avril 2016 admin 0

Le 31 mars 2016, j’ai eu le plaisir de conclure la conférence intitulée « Développement durable, quand le sport laisse son empreinte », organisée par le think tank Sport et Citoyenneté et Audencia Business School.

J’ai rappelé combien Sport et Citoyenneté et Audencia ont su créer des réflexions communes sur les problématiques du sport, en particulier dans une démarche prospective, sur les plans à la fois de l’enseignement, de la recherche et des propositions de politiques publiques.
Il est clair que le sport n’est pa sun monde à part. Les connexions et les interdépendances vec les champs de l’économie, de la saté, de l’éducation, de la lutte contre les discriminations, de l’environnement, pour n’en citer que quelques-uns, ne sont plsu à démontrer. Et le développement durable est une problématique qui traverse l’ensemble de ces champs, surtout si on l’envisage dans sa définition première, qui renvoie aux enjeux à la fois économiques, sociétaux et écologiques.

Dès lors, il n’est plus possible, pour les décideurs privés comme publics, d’occulter, dans les politiques sportives, le développement durable. L’organisation de compétitions, qu’elles soient locales ou internationales, doit le prendre en compte, au-delà des discours et des déclarations d’intention. C’est un impératif éthique et démocratique, mais c’est aussi un facteur de croissance économique à long terme. Il y a de nouveaux modèles économiques à promouvoir, et cela passe aussi, il faut le souligner, par la lutte contre la corruption.

Malgré les marges de progression, beaucoup de choses se mettent en place: politique de recyclage des déchets, utilisation d’énergies vertes, limitation de la consommation d’eau… De plus en plus d’événements sportifs misent sur la préservation de l’environnement. Et ces choix sont sources d’innovation car de la contrainte, souvent, naît l’innovation (occasionnant des baisses de coûts, par exemple).

De plus, la non-prise en compte des conséquences environnementales et sociétales dans les grandes compétitions sprtives suscite des contestations de plus en plu vives dans tous les pays du monde. Les « valeurs du sport » ne peuvent plus être un alibi pour détruire la planète et exploiter les populations locales.

Ainsi, la candidature de Paris aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 est placée sous le signe du développement durable. C’est bien sûr un storytelling mais il ne s’appuie pas sur rien. Sport et Citoyenneté est associé à la constitution de ce dossier depuis le départ. Sont mis en avant : le développement des banlieues Est et Nord de Paris (au niveau des infrastructures et des tansports, de la moilisation de la jeunesse, de la valorisation de la diversité des cultures, du fait de faire de la mixité sociale un atout, de l’engagement bénévole – qui est lui-même un enjeu de durablilité !-) et la minimisation de l’impact écologique de ces Jeux (constructions sportives éphémères, par exmeple).

Du reste, une consultation publique est prévue sur les enjeux sociétaux de cette candidature et je crois qu’il faut s’en réjouir: bien sûr, il faudra être vigilant squant aux conditions de ce processus de démocratie participative, mais c’est un signe positif.

J’ai plaisir à redire que le sport est un vecteur de changement, encore sous-estime mais les choses bougent dan sle bon sens et rapidement. Il est un vecteur de changement des comportements des individus, des entreprises, des décideurs. En matière éocnomique, le respect de l’environnement et la promotion du bien-être au travail sont, on le sait, les fondements de la RSE. Une entreprise performante est une entre^rise qui prend soin de son personnel et de l’environement dans lequel elle est insérée. Or le sport et l’activité hysique ont leur rôle à jouer et, dans ce domaine, les travaux précurseurs de Soort et Citoyenneté ont été beaucoup diffusés.

Mais le sport peut, doit aider à promouvoir la mixité sociale, l’égalité entre les femmes et les hommes, la tolérance et le respect. Cette influence considérable qui est la sienne doit être utilisée à bon excient: il aut du volontarisme, il faut accepter de se remettre sans cesse en question pour que l’empreinte du sport soit celle du progr!s social. C’est, hélas, plus que jamais d’actualité dans la société de défiance qyu est la nôtre aujourd’hui.

Unknown

Présentation sur les stéréotypes de genre à la Fédération Française de Handball

14 juin 2015 admin 0

Le 13 juin 2015, à l’invitation de la Fédération Française de Handball, dans le cadre de son plan de féminisation, j’ai fait une présentation sur les stéréotypes de genre, dans le sport et en général.
Les préjugés influent sur les discours qui sont eux-mêmes performatifs – autrement dit, ils ont des effets sur les pratiques. Les stéréotypes enferment les individus dans un cadre de référence donné, admis et largement véhiculé (homme/femme, Noir/Blanc, etc.). Ils occasionnent donc des généralisations qui créent des clivages souvent définitifs. L’appartenance à un groupe crée une catégorisation qui, à son tour, hiérarchise, classe, occasionne des inégalités et des discriminations.

Plutôt que de saisir l’individu dans toute sa complexité, les stéréotypes (qui sont très pratiques, très commodes) fonctionnent de manière très binaire sur des mécanismes d’inclusion/exclusion.

Construits historiques, politiques, les stéréotypes sont par ailleurs relayés par de nombreux médias (au sens large du terme) : dictons populaires, humour, symboles, publicité, marketing, communication politique, etc.

Les stéréotypes de genre emprisonnent les hommes et les femmes dans des rôles sociaux, à partir d’attentes en termes de traits de caractère et de comportements, censés être innés (douceur/force, docilité/violence, émotion/raison, espace public/espace privé). Et ce, dès le plus jeune âge.

Les coûts de transgression sont souvent élevés : par exemple, un homme ambitieux est bien considéré socialement, ce n’est pas vrai d’une femme.

Fortement ancrés dans les mentalités, les stéréotypes de genre passent inaperçus. Or ils véhiculent et reproduisent, en les renforçant, des normes sociales induites et inégalitaires entre les hommes et les femmes. Aux femmes, le monde domestique, le foyer, la sphère intérieure ou privée, le soin du conjoint et des enfants, et/ou les caractéristiques de la séductrice, de l’objet sexuel, voire de l’objet tout court. La plupart du temps, il n’y a pas de place pour autre chose. Les hommes sont pour leur part associés au monde extérieur, à la liberté, à l’aventure, à l’argent, au travail, à l’autorité, à la force (physique et mentale), etc.

J’ai abordé le domaine du marketing genré (notamment le marketing sportif), du marketing pour enfants (lui-même ultra genré), la publicité, à partir d’une analyse iconographique (photos, affiches, etc.). Par exemple, la sportive n’est légitime que dans une mise en image glamourisée, hypersexualisée, voire réifiée (i.e. traitée en objet).

Néanmoins, l’engagement d’un nombre croissant de fédérations sportives pour lutter contre les stéréotypes de genre indique qu’une prise de conscience existe car les inégalités et les discriminations non seulement sont condamnables en soi, mais reviennent à gâcher les talents (en termes de pratiques comme de gouvernance sportives).

Merci à Béatrice Barbusse pour son invitation.

image2

Participation au colloque « Le genre dans l’enseignement ou comment combattre les stéréotypes ? », Bruxelles, 1er avril 2015

30 mars 2015 admin 0

Je participe, le 1er avril prochain, au colloque organisé par le Département Instruction publique de la Ville de Bruxelles, en partenariat avec l’équipe de la Catégorie pédagogique de la Haute Ecole Francisco Ferrer. Il a pour objectif de réunir des spécialistes de la question de l’égalité homme/femme – garçon/fille dans le domaine de l’enseignement, ceci afin de leur (re)donner l’occasion de dialoguer et de débattre autour d’un thème commun et fédérateurà la conférence organisée par la ville de Bruxelles et consacrée au genre dans l’enseignement et au combat contre les stéréotypes.

Pour ma part, je ferai une communication intitulée « Lutter contre les stéréotypes de genre dans la pratique sportive des enfants et des adolescents : entre universalisme et ciblage des politiques publiques », en me centrant sur le cas français et des bonnes pratiques étrangères.

Logo_AudenciaNantes_20120228091231

Intervention à Audencia sur « Sport et RSE »

17 octobre 2014 admin 0

Je suis intervenue dans le cadre du master « Management des Organisations de Sport » de l’École de management Audencia Nantes, pour parler de sport et RSE.

Le sport est un sujet de société global. À ce titre, il est point d’entrée très intéressant dans l’analyse de la société (ce n’est pas un « monde à part »). À l’instar, par exemple, de la culture, il répond à une définition plus large qu’on ne le pense parfois a priori. En effet, il renvoie aux enjeux suivants :

– Égalité, démocratie, lutte contre les discriminations (comment les « valeurs du sport » s’incarnent-elles dans la réalité ?) ;

– Santé publique : 42% des Français de 15 ans et plus ne font jamais de sport, 29% ne font jamais d’activité physique (source : Eurobaromètre 2014). Or, on sait que la pratique régulière et modérée d’une activité physique ou sportive réduit le risque d’avoir certains cancers, de maladies métaboliques, d’obésité, de dépression et de stress, et retarde l’entrée dans la dépendance ;

– Économie : sponsoring/parrainage, mécénat, publicité, marketing… mais aussi retombées économiques indirectes du sport : outre la santé, l’attractivité d’une organisation ou d’un territoire, le softpower, le sport comme ressort marketing en dehors du marketing sportif, le bénévolat de plus en plus technique, etc.

Par ailleurs, le sport et le monde de l’entreprise se trouvent de plus en plus de points communs, d’interactions possibles.

Logo basse def

Ma participation à l’Euromed Sport Forum, Marseille

6 septembre 2014 admin 0

Les 2 et 3 octobre prochains aura lieu se tiendra, au palais du Pharo à Marseille, l’Euromed Sport Forum. Le think tank « Sport et Citoyenneté », notamment, en est partenaire.

L’objectif est de montrer comment les territoires peuvent aborder les questions de développement à travers le sport, grâce un dialogue entre les acteurs du secteur public, du mouvement sportif, du monde économique et académique.

L’événement s’articule autour de 6 conférences, des tables-rondes participatives, d’espaces d’exposition et d’une zone de networking.

J’interviendrai lors de la conférence n°5, intitulée « Sport et santé, une relation à réinventer ? »

WV6A5109

Conférence « Femmes et Sport » pour Kering

2 juillet 2014 admin 0

Le groupe Kering, qui possède plusieurs marques d’articles de sport (Puma, Tretorn, Volcom…) m’a conviée à faire une conférence sur le thème « Femmes et sport ». J’y ai abordé les différences de pratique sportive entre hommes et femmes, sur les plans quantitatif et qualitatif (qui se creusent à l’adolescence), la faible médiatisation du sport féminin (malgré quelques progrès récents), la sexualisation/ »glamourisation » de la figure de la sportive et de la supportrice, avec notamment l’analyse détaillée de l’iconographie dominante, à partir de certaines publicités, stratégies marketing et affiches d’événements.

J’ai également présenté un certain nombre de bonnes pratiques : marketing non genré (notamment dans certaines marques de Kering !), encouragement de certaines fédérations à la pratique sportive féminine, etc.

Il est important d’insister sur le fait que certaines « valeurs » du sport rejoignent celles de l’entreprise : ne plus les connoter comme exclusivement masculines est un enjeu business fort. La performance, l’esprit d’équipe, la compétition concernent aussi les femmes : il s’agit, de plus en plus, d’éviter de gâcher les talents. On n’oublie pas, bien sûr, la santé et le bien-être au travail grâce à l’activité physique ou sportive.

Il s’agit donc, pour les entreprises,d’inventer un nouveau storytelling qui prend appui sur le sport : un management véritablement méritocratique, qui ne se limite pas à la RSE. En cela, le sport illustre particulièrement bien en quoi enjeux économiques et enjeux sociétaux, loin de s’opposer, se rejoignent.

logosetgrand

Sports et Territoires : conférence à Lille

21 mai 2014 admin 0

Territoires et sport pour tous : quelle gouvernance ? Les intercommunalités vont-elles prendre en charge les clubs sportifs ? Comment décliner le principe de subsidiarité pour le mouvement sportif à l’échelle locale ? Peut-on à terme l’imaginer ? Doit-on imposer la création de clubs de haut niveau dans ce cadre ? Quelles en seraient les incidences sur les règlements des fédérations, les statuts, l’organisation des compétitions ? Qui sont les acteurs locaux du sport pour tous ?

10154989_10152326311482072_2788064991155285032_n

Communication « L’enjeu du ‘sport pour tous’ dans les politiques territoriales », Comité des Régions (Bruxelles)

10 avril 2014 admin 0

L’enjeu du ‘sport pour tous’ dans les politiques territoriales en France et en Europe. Alors que la pratique d’une activité physique ou sportive, régulière et modérée, est reconnue comme facteur de bonne santé, de nombreuses questions restent ouvertes quant aux inégalités de pratique (sociales, de genre, de territoire…), à l’adaptation de l’offre à la demande (nouvelles pratiques, pratique « libre », pratiques des seniors, etc.) et au rôle des différents acteurs publics et privés (notamment les employeurs).